Le tour du monde des webcams - en mode alĂ©atoire…
Mercredi 23 avril 2008Toutes les 20 secondes, mon Ă©conomiseur d’Ă©cran se connecte Ă une webcam quelque part dans le monde et affiche les images… C’est n’importe oĂą, et c’est maintenant… c’est une webcam qui aurait du ĂŞtre sĂ©curisĂ©e (avec un mot de passe) mais qui ne l’a pas Ă©tĂ© : elle est donc accessible Ă tous… En prime, en bas, y’a le nom du pays, de la ville, la latitude et la longitude.
Une idĂ©e simple et sans prĂ©tention pour un rĂ©sultat bluffant ! Tout le monde ne partage pas mon enthousiasme, mais voici ce que cet Ă©conomiseur d’Ă©cran m’apporte :
- L’intĂ©rĂŞt pour l’observation de scènes anodines (oĂą je suis presque sur que rien de spĂ©cial ne va se passer)
- La conscience immĂ©diate du dĂ©calage horaire ou du climat : “tiens ! Il fait nuit aux USA !”, “tiens ! les norvĂ©giens sont dans la neige !”
- L’apprentissage de points de repères en ce qui concerne la latitude et la longitude : “tiens ! Reykjavik est Ă la mĂŞme Latitude qu’une ville du Danemark !”
- L’impression de partager une expĂ©rience commune avec mes amis qui ont aussi cet Ă©conomiseur d’Ă©cran : “tiens ! t’as vu, on a l’impression qu’ils n’avancent pas bien vite, sur le chantier de Leeds” ;-)
Participez Ă cette expĂ©rience d’art contemporain :-)
Cliquez sur ces images pour les voir en plus grandes. Plus d’images dans “la suite de cet article”…








Paternalisme, oui c’est le mot… Dans le petit Robert : “Tendance Ă imposer un contrĂ´le, une domination, sous couvert de protection”.
Ca devient une habitude, quand un livre me plait, je sélectionne les passages qui m’ont le plus touchés et je les publie ici. « King Kong théorie » se prête bien à ce genre d’exercice. D’abord parce certains passages m’ont particulièrement marqués : notamment un passage sur la séduction féminine, un sur la prostitution et un sur l’asexualité féminine (que j’estime aussi importante que l’asexualité masculine). Mais aussi parce que ça m’a permis de ne pas faire apparaître les « théories du complot », ou certaines explications que j’ai trouvées simplistes. Ces points négatifs ne m’empêchent pas d’être admiratif et acquis aux causes de ce « nouveau féminisme ».
Je viens de lire le livre « L’école, les belles et la Bête » de Aline Peignault et Marie-Pierre Degois, paru en avril 2007 aux éditions « Chronique Sociale ».

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Je viens de lire « Penser la pornographie » de Ruwen Ogien (2003). Et me voila parti sur ce sujet délicat :-) Qu’est-ce qui me motive à lire et à écrire sur la pornographie ? C’est à la fois la continuité de mes remises en question, ici sur le plan sexuel, et ma révolte contre le moralisme ambiant. De plus, dans ce domaine, la lecture m’a amené à changer de position, donc je pense qu’écrire sur le sujet peut avoir un certain impact sur mes (quelques) lecteurs. Enfin, c’est aussi parce que je pense que la société perd beaucoup à la condamnation morale de la pornographie.
Je n’ai jamais vraiment aimĂ© les numĂ©ros de clowns. Navrants… Ils me navrent… Ils me prennent, moi et encore plus les enfants, pour des imbĂ©ciles. Ils sont lourds, leurs gags n’amusent mĂŞme pas eux-mĂŞmes… Bref, trop nazes les clowns :-(